Vous l'avez déjà tellement vu cette tronche d'anus, vous y êtes tellement habitués, que je ne vois même plus pourquoi je devrais vous dispenser de la regarder encore.
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"J'aime écouter de la musique très fort, les longs voyages en train, sentir l'odeur d'un vieux livre, le bruit des ciseaux qui coupent une épaisse couche de feuilles blanches A4, l'odeur de la laque, faire jouer la fumée de ma cigarette, la nourriture fade, être en avance plutôt qu'à l'heure, les petits robots qui font du bruit et qui ne marchent pas longtemps, enlever mon appareil dentaire avec ma langue, mettre des vêtements trop grands pour une personne trop petite comme moi, l'odeur du pain grillé et du café, les infusions au fenouil, chanter Roméo & Juliette ou Pokemon, enlever le vernis de mes ongles en le grattant, traverser un troupeau de parfums, me teindre les cheveux, maquiller mes yeux de couleurs différentes, m'habiller vulgairement, avoir des chaussures dépareillées, retirer les trésors qu'il y a dans mon nez, me réveiller et voir les arbres couverts de fleurs, sentir mon huile de massage à la fleur d'oranger, Toulouse et les gens qui y vivent, bippez des gens en numéro caché, aligner trois mots qui ne veulent rien dire, sentir l'odeur du laid chaud, me souvenir, sans biensûr oublier la passion folle que j'ai envers mon caca. Je n'aime pas la bière, courir, me trouver ridicule, parler trop fort, manger trop, ranger, décoler des autocolants qui reste à moitié sur le mur, que mon bordel soit rangé, que mes cheveux soient peignés, faire caca le matin, ne pas avoir de livre à lire aux toilettes, les tomates cuites, manger trop épicé, sentir l'odeur de Toulouse dans ma banlieue, les jours de neiges, être à l'heure, me faire écraser dans les concerts, jouer ou chanter quelque chose devant quelqu'un que je considère moins raté que moi, les crises à la maison, que mon sac en bandoulière ne tienne pas sur mon épaule, les cravates à élastique, les jingles SNCF surtout ceux qui annoncent un retard de mon putain de RER, ne plus avoir d'argent sur ma carte cantine, les décolorations qui ne marchent qu'aux racines qui virent au blanc, prendre des douches, dire adieu, devoir faire des sourires forcés, oublier, et être ce que je dois être depuis des années durant."
Cela suffit.